Par Frank Vidal
// Édito
Tu t’es abonné à 20 newsletters. Tu en lis vraiment 3. Ce n’est pas toi le problème. C’est que la plupart des newsletters ne valent pas l’abonnement. Voici comment repérer celles qui le valent.

Pourquoi la plupart des newsletters sont décevantes
Le format newsletter est devenu facile à créer. Beehiiv, Substack, Brevo : n’importe qui peut avoir une newsletter en 20 minutes. Le problème, c’est que beaucoup de créateurs ont copié la forme sans avoir le fond.
Résultat : des revues de presse recyclant des articles que tu as déjà vus. Des « 7 outils pour faire X » qui n’ont pas été testés. Des résumés de threads Twitter. Des « insights » identiques à ceux de 40 autres newsletters du même secteur. Du contenu produit pour exister, pas pour être utile.
Les signaux d’alerte
Tu es face à une newsletter à éviter ou à désabonner si :
- Elle résume des articles que tu aurais pu trouver toi-même en 5 minutes
- Elle ne prend jamais de position. Tout est « d’un côté… de l’autre côté… »
- Elle te recommande des outils dont elle est affiliée sans le dire clairement
- L’auteur est « expert en tout » : IA, finance, business, leadership, développement personnel
- Tu ne saurais pas la distinguer d’une autre si on te la donnait sans logo
Ce qui fait une bonne newsletter
Un angle unique. Snowball parle de finance avec la voix de quelqu’un qui a testé les produits. The Rundown couvre l’IA avec une vraie hiérarchie de l’information. Marketing Mania décortique les campagnes avec des avis tranchés. Dans chaque cas, tu saurais reconnaître la newsletter sans le logo.
Une vraie prise de position. Une bonne newsletter te dit ce qu’elle pense, pas ce que tout le monde pense. Elle ose dire qu’un outil est surestimé, qu’une tendance est du bullshit, qu’elle s’est trompée le mois dernier.
De la régularité et de l’honnêteté. Mieux vaut une newsletter mensuelle que tu attends qu’une hebdomadaire remplie de padding pour tenir le rythme. Les meilleurs créateurs savent que la qualité prime sur le volume.
Comment trier ta liste aujourd’hui
Méthode simple : ouvre ta boîte email, repère toutes les newsletters reçues dans les 30 derniers jours. Pour chacune, pose-toi la question : « est-ce que j’ai appris quelque chose d’actionnable dans les 3 dernières éditions ? » Si non, désabonne-toi maintenant. Pas « peut-être plus tard ». Maintenant. Ton attention est limitée.
Notre position
On a construit iamin.digital pour être la newsletter qu’on voulait lire et qu’on ne trouvait pas : des verdicts tranchés sur les outils qu’on utilise vraiment, de la finance alternative sans bullshit, des produits digitaux décryptés sans hype. Si dans 3 éditions tu te poses la question « est-ce que ça vaut la peine ? », désabonne-toi sans culpabilité. C’est exactement le standard qu’on s’applique à nous-mêmes.
Tu veux voir comment une PME passe de la veille à des workflows qui tournent ? Découvre le parcours iamin.
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